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Voic deux visuels qui me viennent tout droit de Sydney où mon pote Abir, scuplteur Indien participe à une expo collective. La première est de lui, la seconde que j'adore est d'un auteur inconnu. Top la frime la caisse.
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Pour tous ceux qui ont vécu l'éclosion de la Nation éphémère Où, cet été à Louvigny et pour ceux qui en ont juste eu vent mais n'ont pas eu l'occasion de s'y rendre, le LUX et AMAVADA propose une séance de commémoration. Laissez-vous guider par Célestin.
FONDATION D'OU: l'Apéro-Bilan
à 18h15 au CINEMA LUX (CAEN), vidéo de l'épopée amavadienne de cet été à Louvigny (1 heure15). Ce reportage est filmé par Yannick Lecœur, Romuald Duval et Etienne Fleury (montage : Yannick Lecœur)
Comment 12 artistes d'amavada et une quarantaine de stagiaires amateurs et professionnels ont créé leur micronation par le truchement des arts plastiques, du théâtre, de l'écriture, du décor, de la couture, de la musique et du sport dans le cadre d'un stage national de Réalisation Jeunesse et sports. La présence des artistes et de nombreux stagiaires permettra l'échange avec le public.
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Si vous souhaitez épater votre descendance, prendre un air blasé pour dire "J'y étais", ne manquez pas l'exposition d'Etienne Fleury, au Petit lieu poilboine (Caen), le samedi 6 octobre de 17h à 20h

Crédit: Nicolas Havette.
L'exposition stationnera au Plp du 6 octobre au 17 novembre
ouvert tous les mercredi et samedi de 14h à 18h
Précipitez-vous au vernissage le samedi 6 octobre à partir de 17h.
Etienne Fleury présentera ses travaux 2007 issus de la série "Waterproof" et plus.

"Une bouée qui ne flotte pas & un tube bouché pour faire de l'espace aux souvenirs ordinaires ? (...) Le tube de 160, celui des eaux usées. (...) Celui qui amène la ruine au stade de maison et élève au tangible le rêve ordinaire du chez soi. Cet objet qui démocratise la plomberie, réduit le cintrage et la soudure de la tuyauterie à façon des gabarits à combiner."
Jean Schneider, extrait du catalogue Waterproof.
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Waterproof
Voici les visuels de l'exposition actuelle à Beauvais. Photographies de Nicolas Havette. Vous trouverez un texte de Gaïg Lemarié en fin de poste. Bonne visite.




L'effet Waterproof
Depuis la fin de ses études en 2000 à l'Ecole des beaux-arts de Caen, Etienne Fleury mène un parcours artistique à la manière d'un autodidacte. Après une formation en Allemagne où il se familiarise avec les outils de prise de vue et de montage, il entreprend au Centre de Formation des Artistes Plasticiens à Amiens, une réflexion sur la place et le rôle de l'acte artistique dans le champ social et éducatif. En 2003, au cours d'un voyage en Inde, il découvre la communauté d'Auroville, projet de société utopique fondé à la fin des années 1960 sur des valeurs d'écologie, de développement durable, d'éducation et d'économie alternatives. Il y fréquente le Building Centre, centre de recherche scientifique spécialisé dans l'architecture en terre et acteur exemplaire de la reconstruction suite au désastre causé par le Tsunami. Reprenant le principe de l'architecture vernaculaire, l'artiste entreprend la création de volumes habitables en milieu urbain. Sur un mode performatif, les constructions sont élaborées en un temps très court avec les seuls matériaux prélevés sur place. Nids à échelle humaine, observatoires du paysage, cabanes Moon Booth ou Loving Room, abribus - jardins, les oeuvres d'Etienne Fleury offrent au passant un coin de nature, un espace d'intimité, une aire de jeux, le temps d’une pause. Alternative au stress, au smog, à la standardisation de l'habitat et à la perte de contact avec la nature, l'ensemble pourrait composer les principaux éléments d'une architecture de l'urgence, adaptée à nos sociétés contemporaines.
Lorsqu'il entre en résidence en 2005, à l'Ecole nationale Supérieure d'art de Limoges, Etienne Fleury souhaite renouer avec les fondements du travail artistique en atelier. Clin d'oeil à la fonction première et utilitaire de la céramique, il choisit de reproduire en porcelaine la bouée gonflable pour enfants, cet objet-type jetable dont la durée de vie se limite à sa seule fonction. Invité en janvier 2007 par l'Ecole d'art du Beauvaisis, l'artiste renouvelle ce geste appropriatif en moulant le coude NF 160 en PVC, le boyau en forme de « U » constituant le fonds des bateaux pneumatiques puis le bateau lui-même. Ces éléments, universellement reconnaissables et extrêmement normés, interrogent les mécanismes de consommation sociale des produits industriels, mais l'artiste semble toutefois s'attacher davantage au potentiel expressif et à la charge poétique de l'objet. En effet, si l'on s’y penche de plus près, que seraient nos canalisations sans ce coude qui introduit la rotation, la rupture dans le mouvement linéaire ? Que serions-nous sans cette bouée salvatrice qui permet de faire surface en milieu hostile ? Présentés sur des socles, accrochés au mur tels des trophées dans l'exposition Waterproof, ces objets du plein et du vide, ces objets du passage et de la transition, reprennent ici leur pleine autonomie, questionnant au passage les modes d'appréhension et de légitimation des oeuvres dans le champ de l'art contemporain et plus particulièrement de la sculpture. Jouant sur le décalage entre la perception première des objets – celle de l'apparence du plastique - et la (re)connaissance du matériau céramique, l'artiste entraîne le spectateur dans une délectation de l'oeil mais aussi de l'esprit. De même, les coudes s'assemblent pour donner naissance à d'étranges formes hybrides presque animales. Ainsi libérés de leur fonction, ceux-ci basculent dans une dimension onirique où les thèmes du jeu et de l'enfance sont omniprésents. Au-delà d'une simple recherche illusionniste, Etienne Fleury s'interroge sur ce qui fait sens et sur la part de subjectivité dans l’œuvre.
L’exposition Waterproof, organisée à Beauvais, se fait la synthèse de ces différentes démarches. Investissant l’espace d’exposition – une ancienne crypte rythmée par des voûtes d’arêtes – par la construction d’une structure déambulatoire, l’artiste trouble les repères et la perception des volumes de la galerie. En fin de parcours, une baraque, au sens premier du terme, apparaît. Depuis ses hautes fenêtres, celle-ci n'offre au regard qu'une vision parcellaire de ce qui est à l’intérieur. Poussé au voyeurisme, le visiteur aperçoit des détails d'un objet de grand volume, aérien mais d'aspect brut. Seul le film projeté en accéléré sur l'une des parois du cabanon apporte quelques éléments de réponse. Par ailleurs, l'installation des moules des différentes pièces, la maquette de l’espace d’exposition et les multiples séquences vidéo rendent compte des processus de fabrication des œuvres et de conception d'une exposition dans le cadre d'une résidence d'artiste. Le spectateur prend soudain conscience des contraintes et limites techniques liées à la pratique de la céramique, de la part d'incertitude et d'accident avec laquelle l'artiste doit composer. Convoquant l'humour et la dérision, cette exposition invite au lâcher prise... tout en maintenant une stratégie de mise en doute face au monde des apparences. Les vertus de « résistance » de l'effet Waterproof ne cesseront de nous étonner!
Gaïdig Lemarié,
Chargée de mission Arts plastiques de la Ville de Beauvais.
190507
ah!
une nouvelle qui reste un mystère. Promis ce week-end les visuels.
280407
Exposition en vue


190307
Abir Patwardhan
Retenez bien ce nom.
Ce jeune artiste Indien est un futur trés grand représentant de ce qui ce fait en Inde actuellement.
Dernière exposition personnelle à Bangalore ce mois de mars. A la reception de ces visuels, je suis resté sans voix. Son oeuvre qui se tisse est un paysage émotionnel. Ce garçon est habité par quelque chose de pure. 
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Mirelle Loup à Caen

De : associationamavada@wanadoo.fr
Objet : Mireille Loup expose "Esquives" au Petit Lieu Poileboine
Date : 1 février 2007 14:43:29 HNEC
Samedi 3 février, de 17H à 20H, aura lieu le vernissage de l'exposition
" Esquives "
Mireille Loup est videaste, photographe et écrivain.
Le travail "Esquives" qu'elle vient présenter au Petit lieu poileboine
est une série de photographies mettant en scène une enfant, Emilie, au
coeur de son univers mental.
Paysages majestueux, couleurs oniriques, Emilie nous est présentée comme
une étrange figurine transportée par son imaginaire d'univers étranges
en décors naturels sublimes comme inquiétants. Le spectateur est plongé,
visiteur incongru, dans le monde de cette enfant, confronté ainsi à tout
ce que ces projections recèlent de douceur, d'innocence juvénile, comme
à tout ce qu'elles charrient de la réalité que l'enfant cherche à fuir,
que nous pressentons sans parvenir à le formuler.
Le travail photographique dialogue avec le roman " Esquives ", publié
fin 2006 aux éditions "Filigranes". C'est le premier roman de Mireille
Loup, après le recueil de textes "Tudi" et la nouvelle "Une femme de
trente ans", parus aux éditions Filigranes, où le texte et l'image se
font également écho.
/" Je redécouvrais Emilie, je la relisais. Un enfant dort toujours la
nuit, même lorsqu'il a été humilié, même lorsqu'il a pris des coups. Un
enfant dort toujours la nuit. Au matin, dès qu'il ouvre les yeux,
l'enfant se lève. Il est joyeux. Même s'il sait déjà que la misère
s'abattra sur lui tout à l'heure. L'enfant se lève et sourit. Il sourit
d'être encore bien vivant, malgré tout. Il espère jusqu'au dernier
moment des changements radicaux. Il est naïf. Il a la foi. Je regardais
Emile."/
Mireille Loup sera présente au vernissage et fera lecture de passages
du roman.
"Esquives" vernissage le 3/02 à partir de 17h.
Ouvert jusqu'au 31 mars, le mercredi et le samedi de 14H à 18H
Le Petit lieu poileboine / Association Amavada
8 - 10 rue de l'église de Vaucelles
14 000 Caen
02 31 83 20 35

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Le Petit Lieu Poileboine
Le Petit Lieu Poileboine, exposition "c'est encore Noël", boutique d'artistes, objets, livres, disques, vêtements, séries limitées...
du mardi au samedi de 14h à 18h, *ouvert le dimanche 24 décembre *et jusqu'au 13 janvier.
Amavada - Le petit lieu poileboine
8-10 rue de l'église de Vaucelles
14 000 Caen
02 31 83 20 35










